Où en est la protection des lieux de culte, un an et demi après le plan d’action de l’ONU ?

 Où en est la protection des lieux de culte, un an et demi après le plan d’action de l’ONU ?

Une dizaine de tags islamophobes et injurieux avaient été retrouvés sur les murs du centre islamique Avicenne à Rennes, le dimanche 11 avril, au lendemain d’un incendie à la mosquée « Arrahma », dans la ville de Nantes. En janvier, c’est une mosquée turque au Danemark qui avait été prise pour cible, où plusieurs inscriptions insultant le Coran avaient été inscrites sur ses murs.

Ces exactions perpétrées à l’encontre des mosquées et salles de prière en Europe ne sont pas nouvelles. Un an et demi après la mise en place du plan d’action de l’ONU pour la protection des sites religieux, par le secrétaire général Antonio Guterres, les atteintes aux lieux de culte et actes antimusulmans subsistent.

: Lorsque des personnes sont attaquées en raison de leur religion ou de leurs convictions, toute la société est amoindrie. Les lieux de culte du monde entier doivent constituer un havre de paix propice à la réflexion et à la paix, et non des sites d’effusion de sang et de terreur », avait soutenu M. Guterres lors de la présentation de son plan, quelques mois après les attentats à Christchurch, en Nouvelle Zélande.

Il conclut par rappeler l’importance de l’engagement de toutes les parties prenantes et « en particulier des États membres », qu’il avait appelés « à travailler activement à la sauvegarde des sites religieux, en collaboration avec les acteurs concernés ».

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